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vendredi 27 février 2015

dimanche 7 avril 2013

A faire le mouton, on se fait même trompé sur la laine!

Tout se perd mes bonnes dames!
Il est pas encore si loin le temps où le prix justifiait une qualité indéniable et remarquable.
Ce qui donne existence au vintage. Au delà de l'intemporalité du design global, c'est cette qualité qui permet cette pérennité, et celle-ci même qui transcende l'objet: la pièce vintage est un produit textile, une création mais aussi un  témoin et un acteur de mode en étant de nouveau présent dans le circuit. En tuant la qualité, on tue la filiation de la création.Évidemment, je condamne fermement ces marques qui se positionnement en haut de gamme, et vendent du jetable pas même recyclable à des prix exorbitants. Le design est souvent bon, la marque célèbre et son icône aussi,le packaging flatteur, ce qui peut  justifier cette plus valu sur le prix final. Je veux bien m'acheter un peu de rêve, jubiler d'avoir une belle pièce emballée dans un bel écrin. Je veux bien acheter de la m... si c'est écrit sur l'étiquette. Par contre, je ne veux pas acheter un fausse belle pièce au  prix d'une vraie belle pièce. Ces marques, qui font comme une maison de couture mais qui ne respectent pas les fondamentaux, parasitent le marché et les valeurs de la mode. Par définition, le prêt à porter  est le résultat d'une évolution sociale, commerciale et industrielle. L'industrie du prêt à porter a aussi des valeurs et on ne doit pas condamner tous les acteurs de ce marché sans aucuns discernements.Je ne souhaite absolument pas la disparition des grandes enseignes. Elles ont leur place et leur utilité. Je suis aussi cliente de ce type de distributeurs.
Je suis contre le faux: les faux créateurs, les fausses "grandes maisons". Leur présence médiatique, leur implantation, leur direction marketing ne laissent pas soupçonner ce caractère là. Bénéfice du doute, oblige, cette baisse ou  cette absence ne qualité n'est peut être pas sous contrôle?..
Je ne condamne pas l' aspect mercantile. Business is business. Mais cela ne peut tout justifier.
 Double vol. On tente de nous faire croire que la qualité est dans la forme. Seulement dans la forme. Faux et usage de faux. La qualité est dans la forme et dans le fond, c'est à dire dans le choix des matières et de la production. Certes, il en faut de la volonté et de la réflexion pour trouver les meilleurs réseaux,les meilleurs matières premières.La satisfaction du client fait partie du prix final, alors?..Multinationales créatrices de  haut de gamme, pourquoi pas, mais alors elles ne doivent pas se comporter comme les multinationales de  bas de gamme .On peut être gros, faire du beau de qualité et faire du profit. Pas besoin de vendre du beau éphémère (le produit disparait rapidement par son absence de qualité). Un manteau haut de gamme ne doit pas faire une seule saison (voir moins), et devenir pièce jetable car tachée. Les qualités de cuir et autres composantes sont tellement piteuses qu'elles ne supporteront pas un seul nettoyage chez un spécialiste.
Ce type d'information devraient se lire dans la presse spécialisée , inutile de citer des noms, informer sur la qualité suffirait.
Un temps est révolu, celui de la sécurité par le prix. Le prix dans la mode ne garantie plus ni qualité ni design original. Je dirai juste que c'est au consommateur de se donner les moyens d'acheter en conscience, avec bon sens et réflexion, questionnement  sur la matière..
A faire le mouton, on se fait même trompé sur la laine!

dimanche 24 février 2013

Expo I

Paris capitale de la mode, il y a souvent débat...Paris capitale culturelle, sans aucun doute. Paris  booste sa culture mode. Le vêtement s'expose, s’exhibe, se raconte...Fashioning Fashion, instant de rêve, costumes précieux, témoin de notre passé toujours présent dans notre mode, éternel retour. On salut la scénographie toujours parfaite dans ses lieux.
Sur les quais de Seine, parenthèse glamour, les Docks rendent hommage à ces corps souvent silencieux, porteurs d'émotions. Profession mannequin. Les portes manteaux iconiques s'expriment et leur âme se révèle.Les photos sont là, accessibles. Ça sent bon la mode,le passé toujours présent, bonheur suprême de retrouver des images fortes qui ne nous avez jamais quitté.  Le son, le mouvement, la scéno, tout sent la mode.On est imprégné.













Sur les quais de Seine, parenthèse glamour, les Docks rendent hommage à ces corps souvent silencieux, porteurs d'émotions. Profession mannequin. Les portes manteaux iconiques s'expriment et leur âme se révèle.Les photos sont là, accessibles. Ça sent bon la mode,le passé toujours présent, bonheur suprême de retrouver des images fortes qui ne nous avez jamais quitté.  Le son, le mouvement, la scéno, tout sent la mode.On est imprégné.
Come back. Kristen McMenamy par Juergen Teller, rebelle élégante, canon en dehors des canons.

La mode est un plaisir pour l'âme, une nourriture pour l'art.

vendredi 12 octobre 2012

Louise Della


Petit visite , rue des Pères, de la boutique show-room de Louise Della...

Un grand merci pour cette découverte, des étudiants curieux et comblés...Le travail de Louise Della est singulier par son rapport à la matière et aux matières. Inévitablement on perçoit la plasticienne qui nourrit la styliste. Le vêtement est transcendé par la diversité des matières : plus qu’un vêtement, il devient support de l’œuvre. Ce rapport n’est pas original dans la mode mais rarement exploité de manière aussi brute et volontaire. Et il est important  de souligner qu’une exploitation au rendu « brut » n’est pas chose facile à réaliser et à réussir car conserver l’aspect général d’un tissu, d’une matière, sans le dénaturer tout en le travaillant, est un « art réfléchi et technique ».Le travail de Luisa Della exprime la frontière, parfois floue, entre un travail réalisé avec une vision « mode » et un travail réalisé avec une vision artistique.
Transcender le but commercial et la réalité économique, sans perdre ces faits majeurs influents directement sur la création (sans moyens, pas de créations), afin d’aboutir à une collection riche artistiquement et  en corrélation avec la réalité du marché.
Preuve qu’une collection d’une créatrice peut être :
* un travail artistique s’appuyant sur des recherches plastiques exprimées par le vêtement.
* l’expression d’une demande et d’un besoin : se vêtir.
* un acteur économique majeur.
A titre personnel: un véritable coup de coeur pour la gamme "maison /déco".On surlike les cousins, les plaids et autres bonheurs d'intérieur!..à suivre...

 

Petit croquis perdu dans un carnet de croquis, victime d'un coup de gloss!

vendredi 15 juin 2012

En mode styliste studio

Il y a quelques années déjà, je fus stagiaire accessoiriste sur le plateau des Guignols de l'Info, à Canal+. J'en avais pris plein les mirettes...donc quelques années après, retour en studio...pas de tv ou de cinéma mais de photos...à Lille chez le photographe Ludovic Spreux...je suis donc en mode styliste studio, enfin assistante styliste nature morte de Sylvie (la chef styliste nature morte).



Cette forme du métier de styliste est un subtile mélange de rédactrice mode+ shoppeuse + styliste + décoratrice...mixte entre la contrainte commerciale, l'expression créative de l'image et la tendance.
Une partie assez douloureuse du métier consiste à préparer des piges en faisant du...shopping!C'est trop dur ;)
Donc une nouvelle page professionnelle qui s'ouvre: j'adooore!

mardi 8 mai 2012

Premiers cris!!!

Il est né le divin blog...enfin arrivé!..Il n'était jamais dans les prios du jour, relégué tout en bas de la (grosse) pile "A faire ce jour IMPÉRATIVEMENT"!Pauve chou!..écrasé par le poids de l'administratif!

Le 8 Mai sera sa date anniversaire, je pourrai lui faire croire que la France est off, juste pour ses beaux yeux!C'est pas la classe ça!

Émotions à la publication de ce premier post de modeuse bloggeuse!No stress, vous n'aurez pas le droit à ma photo quotidienne "ma tenue du jour" (quoique j'adore)...il y a des filles qui font cela très bien, mais mon principe conceptuel concernant ce blog "MarieEmeric" est un peu plus..."tordu"...oh le vilain mot...disons est "autre".
Personne ne comprend comment je m'appelle et ce que je fais comme travaille donc d'autres stylistes designers textile doivent souffrir de cette incompréhension générale (je m'interroge sur l'influence de la taille d'une ville sur le nombre de personnes maitrisant le mot "styliste", non je suis pas mauvaise avec notre campagne de France, non je n'ai pas d'idées préconçues car, par exemple ,en rase campagne, on peut aussi croiser des bobos en villégiature qui connaissent le métier de styliste...mais pas de polémiques, le débat n'est pas là ... de pointues modeuses peuplent nos petites villes de province...), l'idée est simple : partager, dans la mesure du possible, le cheminement créatif d'une...créa ou le processus de création d'une styliste en ébullition ou...simplement les "choses" qui tiltent dans mon cerveau...
Pépère (mon blog) risque d'évoluer, de changer de couleurs de en temps et de photos sûrement...
mais j'y crois, à mort!.

Huhu!!!

tout bientôt on parlera torchons and co car on peut être looké jusqu'au bout des doigts...